ASSOCIATION FÉCAMP TERRE-NEUVE






IVe JOURNÉES D’HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE : DU NAVIRE A L’ÉTAL
30-31 octobre 2009, Granville (salle du Hérel)
Appel à contributions
Colloque international organisé par la Société française d’histoire maritime, le Musée du Vieux Granville et les archives départementales de La Manche avec la collaboration des Amis du musée de la Mer, de la Société d’archéologie et d’histoire de La Manche et le soutien de la ville de Granville et du conseil général de La Manche
Le développement de la grande pêche correspond à une demande commerciale. Il s’agit de satisfaire à bas prix les nécessités de la pratique religieuse, les besoins alimentaires et sanitaires à l’échelle de l’Europe et de ses colonies. Dans ces conditions, l’abondance des morues dans les eaux de Terre-Neuve et de l’Islande constitue un puissant appel à la prédation. Les navires des pays de la façade européenne et de leurs établissements nord-américains se lancent dans une chasse dont l’un des phases les plus importantes est celle de la vente et de la commercialisation du produit.
En France, le débarquement de la morue varie en fonction de sa nature. La morue est déchargée partiellement dans le port d’origine du navire pour satisfaire aux besoins de la région. Dans les faits, l’essentiel de la cargaison est déchargé dans d’autres ports. Au XVIe siècle, la morue est essentiellement déchargée dans les ports de Honfleur et de Rouen, ce dernier étant le principal lieu de vente. Progressivement se réalise une différentiation : la morue verte est principalement débarquée et vendue à Honfleur, au Havre et à Rouen, alors que les Sablais préfèrent Nantes et Bordeaux où ils retrouvent les Basques dont l’essentiel de la production est destiné à l’Espagne ; la morue sèche, quant à elle, se vend essentiellement à Marseille, et, secondairement à Nantes, La Rochelle ou Bordeaux. À la fin du XVIIIe siècle, la création du canal du Midi et les guerres de la Révolution puis de l’Empire conduisent à l’abandon progressif de Marseille pour Bordeaux. Cette dernière s’impose alors comme le leader incontesté de l’achat et de la commercialisation de la morue sous toutes ses formes.
Cet aperçu chronologique n’offre qu’une vision limitée des problèmes qui se posent à toute une chaîne commerciale partant du navire pour rejoindre l’étal du vendeur au détail, en passant par celui du trieur ou du négociant : Dunkerque arme pour l’Islande mais où se déroule la débarque du produit de la pêche ? Comment est-elle conditionnée pour le voyage ? Hors de France, quels sont les ports, d’armements ou non, qui achètent de la morue ? La vente se fait-elle au cent ou au quintal ? Comment se déroulent les opérations de déchargement ? Quels sont les règlements qui encadrant la vente ? Quel est le rôle des armateurs, de leurs capitaines, des négociants ? Le négociant ayant acheté une à plusieurs cargaisons, comment procède-t-il à la mise en valeur et la vente du produit ? Existe-t-il des intermédiaires, des opérations publicitaires ?
Ces questions pourraient être sans fin. Elles sont surtout une invitation faite à l’ensemble des chercheurs, des témoins et des bonnes volontés, à se joindre à nous pour présenter l’état d’une enquête qui ne se veut pas limitée par le temps.
La richesse de la question étudiée n’implique pas une thématique particulière. Il est laissé une totale liberté aux chercheurs de proposer une communication de leur choix. Il appartiendra au comité scientifique d’en évaluer la pertinence.
Éric Barré
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Proposition de Communication à retourner impérativement avant le 27 février 2009 (délai de rigueur) à Gilles DÉSIRE-DIT-GOSSET, directeur, Archives départementales de La Manche, boulevard Maréchal Juin, 50 000 SAINT-LÔ.
Pour tout renseignement > contact : Éric BARRÉ < ericbarre50@aol.com >
« ASSOCIATION FÉCAMPOISE DES AMIS DE LA GOÉLETTE ÉTOILE »
Une nouvelle association s'est créée le 26 septembre 2008 à Fécamp :
L’Association Fécampoise des Amis de la Goélette Étoile dite « AFAGE » a pour but de créer un lien d’amitié, permanent et renforcé, entre l’Étoile, goélette de l’École Navale construite à Fécamp en 1932 et sa ville marraine Fécamp.
Président : Patick Pollet
Vice-président : Carlo Neveu
Secrétaire : François Charbonnier
Secrétaires adjoints : Michel Tourbatez et François Wangemans
Trésorier : Etienne Bernet
Trésorière adjointe : Sandrine Tallec
Membres de droit du conseil d'administration :
- Le Commandant en exercice de la goélette Étoile
- Le Maire en exercice de la Ville de Fécamp,
- Le conservateur en exercice du musée de Fécamp.
Contact : amis-goelette-etoile@laposte.net
LES REVUES D’HISTOIRE MARITIME PUBLIENT
L’histoire mouvementée du trois-mâts Lieutenant-Boyau
de Binic à Gravelines (1920-1935).
par Etienne Bernet, in Revue historique de Dunkerque et du littoral n° 42, année 2009
L’histoire d’un navire qui, armé en “chasseur” livra à Fécamp plusieurs fois des chargements de morue, notamment en 1929, consigné par les Pêcheries de Fécamp.
Les pêcheries françaises du « Petit Nord »
par Patrice Decencière, in Neptunia, Revue des Amis du Musée national de la Marine n° 252, décembre 2008
La description par Joseph Banks, jeune naturaliste, des pêcheries françaises à Terre-Neuve en 1766. Également dans ce numéro, un bel article sur le peintre Eugène Isabey par Paul Roger.
Les naufragés du Rouzic
par M. Lehoerff et Yann Guesdon, in Le Chasse-Marée n° 211, janvier 2009
En 1932, sur la route de Terre-Neuve, l’équipage d’un trois-mâts goélette malouin en perdition tente de regagner la terre avec les doris du bord. Le calvaire de ces naufragés, raconté par l’un d’eux, va durer près de deux semaines
Les navires de commerce français pendant la première guerre mondiale
par Gérard Cornier, in Navires & Marine marchande, n° 38, décembre 2008.
Un article complété par un tableau chronologique des pertes subies par la flotte de commerce pendant la grande guerre.

NOUVELLE ADRESSE POUR LE DRASSM
22 janvier 2009
Nouveaux bâtiments pour le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines
Le DRASSM, situé à Marseille, quitte le Fort Saint-Jean pour s'installer dans de nouveaux locaux au 147, plage de l’Estaque. L'ensemble, composé d'un hangar portuaire, et d'un immeuble de bureaux a été réalisé par l'agence d'architecture Tectoniques, sur une surface hors-œuvre nette de 2 400 m² et pour un budget total de 6,5 millions d'euros.
Le projet montre deux visages. Celui du hangar portuaire, utilitaire, abritant les engins et matériels de plongée, et celui de l’immeuble de bureaux, plus raffiné, ouvert sur son environnement, qui manifeste clairement son statut d’équipement culturel.
Découvrir et faire connaître les trésors subaquatiques
Le DRASSM a une quadruple mission d'expertise et d'inventaire, de protection, de recherche et d'étude, et enfin de diffusion auprès du public. C'est un service national qui intervient chaque fois que les recherches archéologiques nécessitent le recours à la plongée. Il est particulièrement chargé de la réglementation sur les recherches et découvertes archéologiques sous-marines et de la mise en œuvre de la loi sur les biens culturels maritimes.
Le domaine d'intervention du DRASSM est particulièrement vaste : 10.000 km de côtes, dont 5.533 pour la métropole. Il s'étend du rivage jusqu'à 12 milles marins (un peu plus de 22 km), soit une surface de plus de 200.000 km2.


Une vidéo saisissante sur MARITIMES
11 mars 2009
Trois sujets qui décoiffent dans la dernière livraison de MARITIMES :
- Une vidéo sur un chalutier en pleine tempête, regagnant (péniblement) un port islandais.
- La conclusion de notre enquête sur les bateaux de plaisance hors d'usage (édifiant !).
- Et, en forme de clin d’œil, une image de la plaisance comme vous n'en avez jamais vue...
C'est en ligne sur : http://escales.wordpress.com
Créé en 1999 sur l'île d'Ouessant (Finistère), le Salon du Livre Insulaire est un lieu de convergences et de rencontres : écrivains, lecteurs, éditeurs et libraires s'y retrouvent chaque année, à la fin du mois d'août pour découvrir ou re-découvrir les grands classiques de la littérature insulaire comme les parutions les plus récentes ; conférences, lectures et séances de dédicace permettent un contact de qualité avec les écrivains et ces « passeurs » que sont les éditeurs et les libraires.
SALON DU LIVRE INSULAIRE 2009
Ouessant, 19 au 23 août 2009
C'est dans ce cadre qu'est décerné le Prix du Livre Insulaire conçu pour mettre en lumière le meilleur de la production éditoriale de l'année écoulée.
Le Prix du Livre Insulaire est organisé en 2009 pour la 11ème fois consécutive.
À noter cette année, une nouvelle catégorie éditoriale : le roman policier insulaire. Doté de 9 prix récompensant les ouvrages parus entre le 1er avril 2008 et le 1er avril 2009. Les remises de prix auront lieu pendant le salon d’Ouessant les 19 et 20 août 2009.


Sommaire
Introduction : Jean-Marc MASSEAUT
Une expérience de travail de mémoire à Nantes à propos de la traite atlantique13
PREMIÈRE PARTIE : VILLES PORTUAIRES ET COMMERCE TRIANGULAIRE.
LE HAVRE, LIVERPOOL ET NANTES AU XVIIIE SIÈCLE
Édouard DELOBETTE : La traite négrière dans la croissance atlantique havraise du XVIIIe siècle
Olivette OTELE : Liverpool dans la traite transatlantique : impératifs et pratiques des pères de la cité
Bernard MICHON : Nantes au temps de l’apogée négrier : la place de la traite dans le commerce nantais
DEUXIÈME PARTIE : DU COMPTOIR AU QUAI.
Brigitte KOWALSKI : Acquérir le bois d’ébène : les comptoirs de traite sur la Côte des Esclaves
Vincent BUGEAUD : La violence sur les navires négriers : une approche à partir de l’exemple nantais au XVIIIe siècle
Érick NOËL : Noirs de France au XVIIIe siècle : mise au point démographique et perspectives
Audrey CAROTENUTO : Un autre regard sur les complots serviles à l’île Bourbon (XVIIIe-XIXe siècles)
TROISIÈME PARTIE : L’OPINION FACE A L’ESCLAVAGE
Hélène CUSSAC : Corps noir, corps nègre, corps esclave chez Bernardin de Saint-Pierre. Contribution d’un intellectuel des Lumières à l’histoire de l’esclavage et de son abolition
Gilbert BUTI : Commerce honteux pour négociants vertueux à Marseille au XVIIIe siècle
Prix unitaire 15 euros (France : franco de port)
Chèque à l’ordre de LES ROUTES DU PHILANTHROPE
146 allée Joliot-Curie, 76410 Cléon
ou
CIRTAI (dest : Éric SAUNIER)
25 rue Philippe Lebon, 76086 Le Havre cedex
http : //www.routesduphilanthrope.org / e-mail : Les-routes-du-philanthrope@neuf.fr
Cahiers de l’histoire et des mémoires de la traite,
de l’esclavage et de leurs abolitions en Normandie
« VILLES PORTUAIRES DU COMMERCE TRIANGULAIRE A L’ESCLAVAGE »
(sous la direction de Éric Saunier)
Cahier annuel publié par le CIRTAI (université du Havre)
en collaboration avec la Ville du Havre
n°1 / 2008, 240 pages
Journée d’études
LES MÉMOIRES DE LA TRAITE NÉGRIÈRE,
DE L’ESCLAVAGE ET DES ABOLITIONS
Les abolitions, de la Normandie aux Amériques
Jeudi 7 mai 2009
Maison de l’Armateur
3, quai de l’île 76600 Le Havre
Journée organisée par laVille du Havre
en lien avec le CIRTAI - Centre Interdisciplinaire de Recherche en Transports et Affaires Internationales, Université du Havre.
Places disponibles sur réservation au 02 35 19 09 85

La 7e édition du FESTIVAL DU LIVRE DE MER ET D’AVENTURE, organisé par “Festival en Cotentin” se tiendra à Saint-Vaast-La-Hougue (Manche), au fort Vauban de La Hougue les dimanche 12 et lundi 13 juillet prochains, entrée libre de 11h à 18h.
Cette année, le festival met à l'honneur "Barbey d'Aurevilly, chantre du Cotentin". Rencontres, dédicaces avec 60 auteurs, café littéraire, expositions... Des auteurs régionaux et nationaux, des éditeurs, libraires et professionnels du Musée maritime de l'île Tatihou se retrouvent au fort de La Hougue.
Au programme : pendant deux jours, dédicaces, conférences, tables rondes, expositions sur les îles Saint-Marcouf, etc.
Pour cette manifestation le fort de La Hougue, aménagé par Vauban au XVIe siècle, ouvre exceptionnellement ses portes au public.
Pour plus d'informations : Office de tourisme Saint-Vaast-Réville, tél. : 02.33 23.19.32
E-mail : office-de-tourisme@saint-vaast-reville.com

Françoise Cottet recherche une représentation (tableau, photographie, carte postale…) représentant le trois-mâts morutier « l'Active » de Granville sur lequel un de ses ancêtres a navigué avant de déserter en 1860 pour s’installer à Terre Neuve où il a fait souche. (24/06/2009)

IVe JOURNÉES D’HISTOIRE DE LA GRANDE PÊCHE
Granville, salle du Hérel - 30 & 31 octobre 2009
Colloque international organisé par la Société française d’histoire maritime, le musée du Vieux Granville et les archives départementales de La Manche avec la collaboration des Amis du musée de la Mer, de la Société d’archéologie et d’histoire de La Manche et le soutien de la ville de Granville et du conseil général de La Manche.
Vendredi 30 octobre 2009
09 h 30 - Ouverture.
09 h 45 - Etienne BERNET, Association Fécamp-Terre-Neuve, Graviers et marins-pêcheurs « passagers pour Terre-Neuve », quatre siècles de transports d'une main-d'œuvre saisonnière à travers l'Atlantique Nord.
10 h 30 - Dany LAURENT, Musée du Vieux-Tréport, La grande pêche et le salaire des gens de mer en France à la fin du XVIIIe siècle.
11 h 15 - Pause.
11 h 45 - Jacques BERNARD, Secrétaire perpétuel de l’académie de Vendée-Côte-de-Lumière, La pêche à la morue verte au XVIIe et XVIIIe siècle.
12 h 30 - Déjeuner.
14 h 15 - Dany LAURENT, Musée du Vieux-Tréport, La pêche à Terre-Neuve et le port du Tréport à la fin du XVIIIe siècle.
15 h 00 - Christian PFISTER, Société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie-Université de Caen-Côte d’Opale, La première flotte dunkerquoise à Islande (1763-1792).
15 h 45 - Jean-Pierre MELIS, Société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie, La morue pacquée dunkerquoise : un produit de luxe.
16 h 30 - Pause.
17 h 00 - Myriam ALAMKAN, Trésors du patrimoine, La tropicalisation de la consommation de la morue, l’exemple de la Guadeloupe.
17 h 45 - Claude FORRER, Société Française d’histoire maritime, Au Petit Nord, une chronique du Havre du Croc.
18 h 30 - Réception des participants par le Maire.
Samedi 31 octobre 2009
08 h 45 - Accueil.
09 h 00 - Robert SINSOILLEZ, Société d’archéologie et d’histoire de la Manche, La vie quotidienne d’un armateur avant la Révolution.
09 h 45 - Laure GUILLEBOT, Jacques Ganne de Grandmaison, un négociant granvillais au siècle des lumières.
10 h 30 - Pause.
11 h 00 - Jean-Pierre MARTIN, La grande pêche morutière en 1847.
11 h 45 - Jean-Marie DEANT, Les Granvillais du Large, Etude statistique sur les armements granvillais ayant armé pour la pêche à la morue à la fin du XIXe siècle.
12 h 30 - Déjeuner.
14 h 00 - Marie-Hélène DESJARDINS, Conservateur en Chef, Musée de Fécamp,
Le calendrier des activités sur les quais de Fécamp au début du XXe siècle : l’apport des sources iconographiques.
14 h 45 - Dominique CONFOLENT, C.R.H.Q., Université de Caen-Basse-Normandie, La diffusion des produits de la mer en France et à l’étranger durant l’Entre deux Guerres.
15 h 30 - Pause.
16 h 00 - Ronald ROMPKEY, Memorial University of Newfouland, Les épreuves diplomatiques de Charles Riballier des Isles, agent consulaire à Terre-Neuve avant l’Entente cordiale.
16 h 45 - Raymonde LITALIEN, L’exploitation des ressources énergétiques au large de Saint-Pierre-et-Miquelon : un enjeu contemporain issu de la « grande pêche ».
17 h 30 - Conclusion du colloque.

La librairie Michèle Polak à Paris, spécialisée dans les livres maritimes anciens, met en vente dans son catalogue de septembre 2009 l'un des deux tomes du très rare et très fameux Bellet, que notre association envisage de rééditer prochainement :
79 - BELLET (Adolphe). Histoire maritime de Fécamp. Fécamp, Monmarché, 1897
in 8°, broché usagé, 487pp. Ouvrage tiré à 150 exemplaires. Deuxième partie seule : les grandes pêches de la baleine, du cachalot, du marsouin et de la morue à Fécamp. La première partie (non présente ici) traite des pêches du hareng et du maquereau.
Contact : http://www.librairie-polak.com/
Fécamp, Fête du Hareng, 28 et 29 novembre 2009
Samedi 28 novembre
Toute la journée
Les associations grillent le poisson
Démonstration de fumage du poisson à l’ancienne.
Démonstrations de Yoles de Ness & Bantry dans
l' avant port
Traditions et musique
12 h : parade de la Lyre Maritime - départ de la Mâture suivi d’une animation musicale sous la criée
16 h : concert Chœur d’hommes d’Yport sur le "Professeur Gosset" quai Sadi Carnot
19 h 30 : Chants de marins avec le groupe « Nordet » sous la criée
Dimanche 29 Novembre
Toute la journée
Les associations grillent le poisson
Démonstration de fumage du poisson à l’ancienne.
Pêche traditionnelle au filet dérivant à bord du "Vierge de Lourdes"
Présentation du bateau-pilote "Professeur Gosset" : démonstration de déplacement à la Godille
Traditions et musique
12 h 30 : concert avec le groupe « Quai des Brumes » sous la Criée
15 h à 17 h : déambulation musicale "Capt’ain Caux"
Tout le week-end, le musée des Terre-Neuvas sera accessible gratuitement
Notre association sera présente sur son stand :
passez nous voir !

L'Association « La recherche de l'Oiseau Blanc » lance un avis de recherche à tous ceux qui connaissent les approches de Saint-Pierre et Miquelon :
Concernant la disparition de l'avion mythique de Charles Nungesser et de François Coli, qui tentèrent les 8 et 9 mai 1927, soit quinze jours avant Lindbergh, la première traversée de l'Atlantique, nous sommes persuadés, après trois ans d'enquête, qu'ils sont tombés près de Saint-Pierre, au sud-est vers Gallantry ...depuis il ne doit rester que le bloc moteur ...
Concernant d’autre part la disparition du chalutier Ravenel qui a sombré fin décembre, début janvier 1962, par une nuit de grand vent, faisant quinze victimes, nous savons que certains chalutiers qui ont pêché dans les mêmes parages, ont « croché » le Ravenel dans le nord-ouest des bancs de Saint-Pierre par 160m de fond environ...
Nous cherchons un maximum d'informations sur ces deux drames : des témoignages, un effort de mémoire, pour que le drame du Ravenel se referme définitivement pour les familles de Saint-Pierre, et puis, pour L'Oiseau Blanc, qu'on puisse honorer nos deux héros de l'aviation et réajuster l'Histoire de l'aviation mondiale en précisant que deux français avaient réussi à traverser l'Atlantique les premiers.
Pour l'Oiseau Blanc, on sait qu'en chalutant au sud de Gallantry, l'Alex Pleven a remonté dans le chalut une carcasse d'avion en 1967 ...ce n'est pas courant ; avant de la rejeter quelqu'un aurait-il pris une photo ? ...aurait-on relevé ce moteur bien spécial : trois rangées de quatre cylindres et une très grande hélice de 3, 50m ? ...ou un bout d'aile entoilée ?.
Pour le Ravenel, nous cherchons des indications plus précises sur le lieu où il repose.
D’anciens marins terre-neuvas pourraient-ils nous aider ?
Contact : Bernard Decré, président de l'Association « La recherche de l'Oiseau Blanc »
http://loiseaublanc.over-blog.com
Pour en savoir plus : article de Yves Leroy dans les Annales du Patrimoine n°16

Journée d’études
LES MÉMOIRES DE LA TRAITE NÉGRIÈRE,
DE L’ESCLAVAGE ET DES ABOLITIONS
IIIe session
Figures d'esclaves : présences, paroles, représentations
Jeudi 6 et vendredi 7 mai 2010
Université du Havre
Journée organisée par l'université du Havre
(CIRTAI - Centre Interdisciplinaire de Recherche en Transports et Affaires Internationales)
en lien avec la Ville du Havre (Maison de l'armateur).
coordination scientifique : Eric Saunier
Vice-amiral Jean-Noël Gard, Les musées maritimes aujourd'hui et demain
Né en 1946, le vice-amiral Jean-Noël Gard est entré à l'École Navale en 1967. Il a commandé six années à la mer, en particulier l'aviso Premier Maître l'Her, l'aviso-escorteur Protêt et la frégate Duguay Trouin. En 1996-1997 au cours d'une mission auprès de Jean-François Deniau, il a participé à la réflexion sur l'avenir du musée national de la Marine, réflexion reprise depuis dans le schéma directeur du musée dont l'Amiral Gard a pris la direction en novembre 2003.
Musée des Terre-Neuvas, jeudi 8 avril à 20h30.
AU MUSÉE DES TERRE-NEUVAS DE FÉCAMP EN 2010 :
RENCONTRES AVEC DES MARINS D'EXCEPTION
Francis J. Lefebvre, Le naufrage du Salve-Maria, souvenirs du mousse
Francis J. Lefebvre embarque en 1937 à bord du Salve-Maria, voilier morutier de Saint-Malo. Lors de cette première campagne, il apprend voiles et manœuvres, il apprend à gouverner un doris, et à pêcher. De retour vers la France, le navire est pris dans une violente tempête. Pendant sept jours, l'équipage va vivre un enfer véritable, avant d'être secouru et de pouvoir rallier Saint-Pierre et Miquelon. Francis Lefebvre regagne la France à bord du prestigieux paquebot Normandie. Toujours passionné malgré cette terrifiante épreuve, Francis J. Lefebvre embarque l'année suivante pour Terre-Neuve à bord du Martin-Pêcheur qui sera pris dans les glaces... Il naviguera également sur le Zazpiakbat, quatre-mâts morutier à moteur, bien connu les pêcheurs de Fécamp où il fut armé de 1929 à 1933.
Musée des Terre-Neuvas, samedi 15 mai à 16H30
René Fiquet, De la morue au surimi...
Né en 1951 à Fécamp, René Fiquet embarque pour la pêche morutière à Terre-Neuve en 1966 à bord du Colonel Pleven de Saint-Malo. En 1983, il prend le commandement du Victor Pleven. Au cours des années suivantes, qui seront celles de la fin de la pêche morutière à Terre-Neuve, il se reconvertit avec succès dans la pêche au surimi, produit élaboré à bord à partir de chair de merlan bleu. Pour ce nouveau métier, tout était à inventer : les chaînes de production, les techniques, et une nouvelle organisation du travail...
Musée des Terre-Neuvas, jeudi 28 octobre à 18h30
C'est officiel :
deux prestigieux voiliers de la Marine Nationale seront à Fécamp du 25 au 28 juin 2010 : la goélette Étoile, dont Fécamp est ville marraine, et le dundee le Mutin.
Bienvenue à eux !